Cela signifie que l’immense majorité des projets associatifs reposent exclusivement sur des bénévoles. Pas de fiche de paie, pas de hiérarchie formelle, mais une énergie collective qui fait tourner des festivals, des ateliers, des maraudes, des équipes sportives…
En Vendée comme ailleurs, cette réalité interroge. Car si le bénévolat reste une richesse, sa pérennité est fragile : les rythmes changent, les engagements aussi. Dans les structures sans salarié, la moindre absence, le moindre désengagement peut tout déséquilibrer.
Comment mieux outiller ces associations 100 % bénévoles ? Quelles solutions concrètes pour éviter l’épuisement des président·es et renforcer la transmission ?
Estimation : part des associations sans salarié en France (~75 %) ; Base : INJEP 2022, Observatoire MDAV 2023


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